La galerie picasa des couvertures de Martine a été fermée.
"La Patrie brûlait sourdement dans quelques cerveaux hardis...UN DRAPEAU DE FUMEE MARQUAIT NOTRE CHEMIN" Ernst von Salomon
E-deo cite l'éditorial de Philippe Cohen dans Marianne :
"Sarkozy et le gouvernement proclament leur femeté, les syndicalistes leur colère. Mais ni les uns ni les autres ne croient à ces sentiments très médiatiques. Et personne ne peut croire à cette grève telle qu’elle nous est jouée sur la scène publique. Baudrillard l’aurait écrit : il n’y a pas de mouvement social, il n’y a pas de gouvernement. Ferme, Sarkozy ? Chacun finira par comprendre que notre Président a toujours été un faux-dur habitué à céder devant toute velléité de mouvement. La réforme des régimes spéciaux ne s’appliquera pas aux cheminots actuels, et le gouvernement est sans doute prêt à céder dans les autres entreprises publiques. La CGT l’a enfin compris qui accepte une négociation au son du canon. [...]
Il y a plus grave : chacun sait que les réformes, qui nous sont présentées comme autant de révolutions, ne changeront rien d’essentiel à ce qui doit l’être. La réforme des régimes spéciaux soulagera de 200 millions d’euros l’équilibre des comptes d’un dispositif dont le déséquilibre va atteindre 15 milliards d’euros. La loi Pécresse ne résoudra rien à l’improductivité d’un système qui connaît des taux d’échecs de 30 à 40% dans les deux premières années de fac parce ce que l’on refuse avec obstination toute orientation contraignante pour les étudiants. [...]
[I]l n'y a pas de réforme et, sur ces dossiers, Sarkozy se révèle un clone de son maître Chirac."
Journal de France 3 Iroise (édition locale de France 3 ouest), le mardi 6 novembre.Le Président y lance - notamment - souriant devant les caméras :
“En plus je vous amène le beau temps”.
Quelqu’un dans la foule lui rétorque alors :
“En Bretagne, il pleut que sur les cons”.
Nicolas Sarkozy répond alors à l’oreille d’un pêcheur : ” Eh bien il doit pleuvoir souvent!”.
Allez jusqu’au bout de la séquence, vous ne le regretterez pas !
Le président de la République s'est octroyé une augmentation pour la nouvelle année.Tous les médias en ont parlé. Mais tous semblent en désaccord sur un point pourtant essentiel : le montant réel de ce salaire, au départ et à l'arrivée.
Voici, les chiffres que nous donnaient les JT. Trois chaînes, trois montants différents. Un seul point d'accord : le taux d'augmentation, 140 %.
Nicolas Sarkozy arrache son micro et quitte un entretien télévisé mené par une journaliste américaine à l'Elysée. Les faits remontent à plus de deux semaines, mais les images sont apparues hier soir dans une émission, à quelques jours du voyage de Sarkozy aux Etats-Unis...
Augmentation du nainbab de l'Elysée : il devrait gagner plus et connaître une augmentation de 140% selon une note interne de l'Elysée. Voilà une mesure qui lui permettra de gagner autant que le Premier ministre, mais surtout d'aligner ses revenus sur ceux de ses homologues européens...
RIPOUBLIQUE bananière !!!!
C'est l'évènement du jour dans l'Eglise. Le pape Benoît XVI a rendu hommage aux martyrs,
"ces témoins héroïques de la foi qui, motivés exclusivement par l'amour du Christ, ont payé de leur sang leur fidélité au Christ et à son Eglise. Que leurs paroles et leurs gestes de pardon envers leurs persécuteurs nous poussent à travailler inlassablement à la miséricorde, la réconciliation et la coexistence pacifique. [...] le témoignage suprême du sang n'est pas une exception réservée à quelques individus, mais une éventualité pour tout le peuple chrétien. [...] Certes, tous ne sont pas appelés au martyr du sang [mais il existe aussi un] martyr de la vie ordinaire [...] un témoignage particulièrement important dans la société sécularisée de notre temps".
Cette béatification a provoqué une polémique en Espagne, alors que le gouvernement de José Luis Zapatero s'apprète à faire adopter mardi prochain par le parlement une loi réhabilitant la mémoire des victimes du franquisme. Le ministre des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos et le rapporteur du projet de loi, le socialiste Jose Torres Mora, représentaient le gouvernement à la messe.
Plusieurs dizaines de milliers de pèlerins étaient venus avec 71 évêques pour la plus importante béatification de masse de l'histoire de l'Eglise catholique. La célébration a été présidée place Saint-Pierre par le représentant du pape, le cardinal portugais José Saraiva Martins, préfet de la congrégation pour les causes des saints. Le pape s'est adressé aux pèlerins de la fenêtre de son bureau après la messe, à l'occasion de l'angelus.
2 évêques, 24 prêtres, 462 membres d'ordres religieux ainsi qu'un diacre, un sous-diacre, un séminariste ainsi que 7 laïcs figurent sur la liste des béatifiés. Ils ont été tués en 1934, 1936 et 1937. Sur ce sujet, on lira avec intérêt le numéro d'octobre du mensuel La Nef.
A lire
► Benoit XVI et les martyrs d' Espagne
► Benoît XVI rappelle que de nombreux chrétiens témoignent de leur foi dans le sang
La ministre de la Justice aurait été reçue à l'Ecole de la Magistrature en présentant un dossier mentionnant un diplôme qu'elle n'a en fait jamais eu.
Rachida Dati, ministre de la justice, a été reçue à l’Ecole de la Magistrature en présentant un dossier falsifié, peut-on lire cette semaine dans le magazine L’Express. Un scoop retentissant, puisque, comme l’expliquent nos confrères, une "rumeur" courrait Paris depuis cet été: "la Garde des Sceaux aurait usurpé ses diplômes. L’affaire est devenue tellement sensible que le ministère de l’Intérieur a fini par s’en émouvoir". Quelques lignes plus loin, arrive la réponse de l’Express : "Son dossier (pour intégrer l’école de la magistrature, ndlr) fait état de deux maîtrises, de cours suivis à l’Isa et -curieusement- de l’obtention d’un 'MBA européen du groupe HEC-ISA'", détaille l’hebdomadaire. "Or, rappelons-le, selon la grande école, elle n’a jamais obtenu le diplôme…".
On va donc résumer : la garde des Sceaux a certainement été choisie à ce poste, pour avoir été magistrate. Or, elle a intégré l’ENM sur la base d’un dossier dont un des principaux éléments se révèle faux. Comme dirait la ministre, elle-même: "Quand on veut, on peut".
Source: nouvel obs
Un gendarme a remis le billet à Odette. Après avoir précisé : « Guy était amoureux de moi et je ne le savais pas », elle déclarera[16]
Un poème, saisi sur Guy Môquet le jour de son arrestation, contenait le quatrain suivant : [18]


Kiro - Le Canard Enchaîné
Un couscoussier, une machine à coudre, un fer à repasser, des valises en carton, des théières marocaines, et des scoubidoubidous : c’est ce dépotoir dont aucun marché aux puces ne voudrait qu’on ose nommer musée. Eh oui, les Musées de France lui ont donné ce label. L’Etat est-il devenu fou ? Je manque de mots pour exprimer mon indignation au sortir de la visite de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration qui a ouvert ses portes aujourd’hui en lieu et place de l’ancien Musée des colonies de la Porte Dorée à Paris.Ce merveilleux monument de l’architecte Albert Lapdrade contient des chefs-d’œuvre de l’Art déco : des meubles de Ruhlmann, des sculptures de Janniot, vient d’être colonisé à son tour par le politiquement correct. Ce musée que Sarközy et Hortefeux ont refusé d’inaugurer a-t-il d’autre but que de participer sournoisement à cet « empoisonnement » dont parlait Jack Lang ? Faire de la France un pays de xénophobes en tordant le cou à la plus élémentaire vérité. Voilà le beau travail de l’Etat. Avons-nous tant d’argent à gaspiller pour nous flageller ? Il est vrai qu’il n’y avait pas beaucoup à attendre d’un projet culturel conçu de concert par un ancien président de la République à la culture incertaine – il a avoué préférer le sumo à Victor Hugo – et un grognard de la Chiraquie, Jacques Toubon, que personne n’a jamais considéré comme une lumière . […]
Le résultat est ce qu’il devait être : nul. Un gâchis. On a abîmé un beau monument et on lui a donné la vocation débile de gratter nos plaies en matière d’immigration et de réveiller nos culpabilités [sic]. On aura rarement mêlé sans aucune pudeur le népotisme présidentiel, l’instrumentalisation de la culture à des fins politiques et la gabegie financière. Car cela va vous (nous) coûter cher d’avoir, sous un vague alibi historique, l’insigne bonheur de contempler une paire de ciseaux et un fer à repasser qui se battent en duel : la modique somme de 23 millions pour les travaux, plus sept millions pour le budget annuel de fonctionnement. C’est onéreux pour ce dépotoir de nos vieilles repentances. A quand un musée de nos incohérences politiques ? […]
“Dans l’art, le peuple ne cherche plus consolation et exaltation, mais les raffinés, les riches, les oisifs, les distillateurs de quintessence cherchent le nouveau, l’étrange, l’extravagant, le scandaleux. Et moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j’ai contenté ces maîtres et ces critiques avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées par la tête, et moins ils me comprenaient, et plus ils m’admiraient.
A force de m’amuser à tous ces jeux, à toutes ces fariboles, à tous ces casse-tête, rébus et arabesques, je suis devenu célèbre, et très rapidement. Et la célébrité pour un peintre signifie ventes, gains, fortune, richesse. Et aujourd’hui, comme vous le savez, je suis célèbre, je suis riche.
Mais quand je suis seul à seul avec moi-même, je n’ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens grand et antique du mot.
Ce furent de grands peintres que Giotto, Le Titien, Rembrandt et Goya : je suis seulement un amuseur public qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu’il a pu l’imbécillité, la vanité, la cupidité de ses contemporains. C’est une amère confession que la mienne, plus douloureuse qu’elle ne semble. Mais elle a le mérite d’être sincère.”(Pablo Picasso, lettre à Giovanni Papini, publiée en 1952.
Nous, auditeurs et adhérents de Radio Courtoisie, souhaitons réentendre P. Gofman, le Marquis, Victoria, Rondeau, Roboth en raison de leur talent radiophonique et en mémoire de Serge de Beketch. Nous considérons qu’il conviendrait de faire de Gofman ou du Marquis un patron d’émission.
signez la petition
(Faites circuler svp)
Cette pétition n’est pas à interpreter comme une attaque envers l’actuelle direction de Radio Courtoisie, nous incitons tous les auditeurs à faire des dons pour que notre radio favorite perdure.
Bien fait....very good game
de laporte et de son pote Mister talonettes fut un vrai bonheur !!!! C'est l'Est Républicain qui confirme. Voir article
Sommaires en audio
09 octobre 2007 - Bernard-Henri Lévy - France-Inter.
Bernard-Henri Lévy
Réponse de Henri Guaino sur rue89:
"Ce petit con prétentieux ne m'intéresse pas. Qui est-il donc? Qu'a-t-il fait dans sa vie de si extraordinaire pour se permettre de juger comme ça? Je n'ai jamais rencontré BHL. Il ne m'aime pas, moi non plus. Il n'aime pas la France, moi si. Il a la bave aux lèvres, avec la haine qui suinte de partout."
(merci à CGB)
plus d'infos sur les réseaux, du pseudo intello débraillé.
Les obsèques de Serge de Beketch auront lieu vendredi 12 octobre à 10h en l'église Sainte Odile, 2 avenue Stéphane Mallarmé dans le 17ème arrondissement de Paris (Métro Porte de Champerret).
Serge de Beketch est décédé dans la nuit de samedi à dimanche.
ce blog s'associe bien entendu au chagrin
de ses proches et de ses nombreux amis de combat.
l'émission du mercredi (la seule vraiment amusante et décalée....sans compter sur son aspect vraiment à droite...) ne sera plus jamais la même!!!!
R.I.P
(Bio express via Club Acacia)
Serge de Beketch est décédé cette nuit à Paris. Il était âgé seulement de 60 ans,
André Yourevitch Verebrussoff de Beketch était né le 12 décembre 1946 à Tours. Son grand-père maternel était colonel dans l'armée française ; son grand-père paternel était aide-de-camp du général Dénikine, chef des Partisans blancs. Son propre père, sous-officier de Légion étrangère, est mort pour la France à la bataille de Dien Bien Phu.
Journaliste, il avait commencé sa carrière à Minute. Après quelques années chez Pilote, il était à nouveau revenu à Minute comme rédacteur en chef ; après un ultime retour en 1990, il en est définitivement écarté en 1993.
C’est alors qu’il avait fondé avec son épouse le décadaire Le Libre Journal de la France Courtoise qu'il éditait parallèlement à sa participation à Radio Courtoisie.
Sa totale liberté de ton lui avait valu de nombreux procès qui ne l'avaient jamais empêché de poursuivre son combat.
03/10/07 - Le Révérend Père Jean-Paul Argouarc’h, directeur du Village d’Enfants de Riaumont, donne des nouvelles de Serge de Beketch, au chevet duquel il est resté ces quatre derniers jours. Merci à FDS